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Ishola : la sandale chic d’inspiration massaï

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Pour changer de la sempiternelle paire de tropézienne ou de spartiate, l’entrepreneuse parisienne, Meiro Hassan, a réinventé la traditionnelle sandale massaï.

Dans un marché de la sandale dominé par la spartiate et la tropézienne, la « shoes addict » et entrepreneuse à l’origine de la marque Ishola, Meiro Hassan, a décidé de bousculer le secteur de la chaussure d’été en lançant un modèle assez inédit inspiré des sandales massaï. « La base de la sandale est traditionnelle, authentique, mais j’y ai apporté une touche de modernité », explique la bénino-camerounaise de 43 ans, qui s’est entourée de sa sœur styliste de formation pour mettre au point ses créations.

Un beau produit, en cuir, fabriqué dans des ateliers au Kenya par des femmes massaï issues d’une coopérative selon un savoir-faire ancestral. Émaillés de perles de rocaille, les modèles de la première collection printemps-été baptisée Maraba sont déclinés dans 20 coloris différents proposant des formes géométriques, à l’instar des sandales originelles.

« C’est lors d’un voyage effectué courant 2016 dans un village kenyan que je suis tombée sur des femmes artisans. J’ai été stupéfaite devant leur savoir-faire, mais frustrée de constater que leurs sandales étaient vendues à échelle réduite. C’est là que j’ai décidé de travailler avec elles en veillant à être dans une juste rémunération », confie Meiro Hassan.

Puisque la qualité se trouve aussi dans l’art du détail, la ligne de sandales puise son originalité dans les attaches de lacets, lesquels sont customisables avec une trentaine de coloris différents.

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« Il s’agit d’un produit artisanal de qualité. Les perles sont enfilées, collées et cousues à la main, et le côté tendance va se retrouver dans l’association des couleurs », avoue la fondatrice de la marque qui a fait ses armes chez LVMH et Unilever. Et qui aime définir sa sandale comme « un bijou pour les pieds ». La ligne comprend des modèles citadins et chic, parfait pour aller travailler – l’intérieur est en feutrine est confère à la sandale confort et souplesse – et d’autres plus sophistiqués pour un look du soir.

L’idée ?  « Ramener une partie de l’Afrique en France », avec toutefois l’espoir pour Meiro de pouvoir, à terme, distribuer ses sandales en Afrique. Mais aussi aux États-Unis et au Moyen-Orient.

Pour l’heure, avec une partie des matériaux sourcée au Kenya et l’autre en France, Meiro Hassan compte s’appuyer sur une distribution dans l’Hexagone via son e-commerce fraîchement inauguré, mais aussi sur des points de vente éphémères de type pop-up stores, showrooms et autres ventes privées.

Avec un positionnement de produits basé sur la saisonnalité, Meiro Hassan a pensé à tout en développant une gamme de bijoux composée de manchettes et de sautoirs… en perles, naturellement, que l’on retrouvera toute l’année !

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Collection Maraba disponible du 36 au 42 (compter entre 70 et 150 euros) sur le site d’Ishola.